En France, la naturopathie n’est pas encore officiellement réglementée par l’État. Cela signifie que, pour le moment, il n’existe pas de cadre légal précis ni de diplôme d’État, et que certaines personnes peuvent se revendiquer naturopathes sans formation sérieuse, ce qui peut créer de la méfiance ou de la confusion.
Des pratiques extrêmes, éloignées de l’éthique et de l’approche globale de la naturopathie, ont parfois fait parler d’elles dans les médias. Elles ne reflètent en rien le travail de terrain de nombreux praticiens engagés et bien formés.
Heureusement, les choses évoluent : un bachelor européen reconnu par la FEDE (Fédération Européenne des Écoles) a vu le jour, marquant une première étape vers une structuration plus officielle de la profession.
Un naturopathe sérieux ne remplace pas un médecin, n’intervient jamais en opposition à un traitement médical, et veille toujours à rester dans son champ de compétence. Il agit en complémentarité, dans le respect du parcours de santé global de la personne.
Pour choisir un praticien en toute confiance, il est recommandé de se renseigner sur son parcours de formation, et de privilégier ceux qui sont adhérents à des organismes professionnels comme la FENA, l’OMNES ou le SPN, garants d’une formation solide et d’un cadre éthique.